Wilkie Collins

Wilkie Collins

Résumé

Portrait de Wilkie Collins Wilkie Collins Pauvre Lucile !. Tome 1 (1876)

« Dites à votre frère que nous sommes retournées au presbytère, » dis-je à Nugent.
Il leva les yeux et, pour la première fois, il regarda Lucile.
« Vous avez raison, répondit-il. Emmenez-la. »
Il répéta le geste qui m'engageait à garder le silence et rejoignit Oscar.
« Est-il parti? me demanda Lucile.
— Il est parti. »
Son front était baigné de sueur. Je lui passai mon mouchoir sur la figure et je la tournai du côté où soufflait la bise.
« Vous sentez-vous mieux à présent ?
— Oui, un peu mieux.
— Vous sentez-vous la force de marcher jusqu'à la maison ?
— Oui. »
Source : Gallica

Portrait de Wilkie Collins Wilkie Collins Pauvre Lucile !. Tome 1 (1876)

« Notre nièce comble nos plus chères espérances. C'est une vraie Batchford, elle n'a rien des Finch, » disaient-ils. Le père de Lucile, promu au rang de recteur de Dimchurch, les laissait faire.
« Attendez un peu, disait-il, et tout cela nous amènera de l'argent. »
Et vraiment Finch avait besoin d'argent... Songez à la manière dont Mme Finch s'entendait à garnir le berceau d'un enfant une fois par an !
Le recteur s'en était même fatigué et s'était écrié : « On se trompe en prétendant que tout en ce monde a une fin ; la fécondité de Mme Finch n'a pas de limite. »
Source : Gallica

Portrait de Wilkie Collins Wilkie Collins Pauvre Lucile !. Tome 1 (1876)

« Vous en trouverez l'intérieur fort intéressant... Lucile... mon enfant... Il a plu à la Providence de frapper ma fille de cécité, monsieur Dubourg. O Providence ! que tes desseins sont impénétrables !... Lucile, nous voilà arrivés à l'aile affectée à ton usage. Prends le bras de M. Dubourg et précède-nous. Fais les honneurs de la maison, ma chère enfant. Permettez-moi, madame Pratolungo, de vous offrir mon bras. Je regrette de ne pas m'être trouvé au presbytère pour vous recevoir. Regardez-vous, je vous en prie, comme de la famille. »
Source : Gallica

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