Alexis Piron,
La Métromanie (1738)
(1738)
“ DORANTE. Je l'espére, LISETTE. Moi je l'espere peu. DORANTE Sois en paix là-dessus. Lisette Le Vieillard est entier. DORANTE. Le Jeune homme encor plus Lisette, Lucile est un Parti... DORANTE. Je suis bon pour Lucile. LISETTE. Elle a cent mille écus. DORANTE. J'en aurai deux cent mile. LISETTE. Mais vous aimera-t'elle ? DORANTE. Ah laisse là ta peur ! Quand je t'en vois douter, tu me perces le coeur, LISETTE. Je vous l'ai dit cent fois ; c'est une Nonchalante Qui s'abandonne au cours d'une vie indolente : De l'amour d'elle-même éprise uniquement ”
