Samuel Lamb

Résumé

Samuel Lamb La soie c'est de l'or (1856)

C'est, qu'en effet, ces magnifiques pays sont avant tout la contrée naturelle de la soie. Là le mûrier se développe sous le ciel qui lui convient; là les phases de l'éducation du ver s'accomplissent sans trop d'accidents atmosphériques. La sève monte et bouillonne, la vie se fait, la métamorphose s'opère dans des conditions toujours les mêmes et fixées d'avance pour ainsi dire. L'homme regarde, la Providence fait le reste.
Source : Gallica

Samuel Lamb La soie c'est de l'or (1856)

La France et l'Angleterre, qui se sont déjà si heureusement unies pour sauver un peuple nécessaire à l'équilibre de l'Europe, sauront, il faut l'espérer, travailler de concert pour ouvrir au commerce du monde des relations dont il a, on le voit, un si grand besoin, et qui, pour le moment, sont hérissées de difficultés de toute nature. La Chine, nous l'avons dit, peut se passer de l'Europe, mais l'Europe n'en peut pas dire autant.
Source : Gallica

Samuel Lamb La soie c'est de l'or (1856)

Pour qu'une industrie grandisse et prospère, il faut qu'elle s'appuie sur des bases solides; ces bases sont l'abondance et le bon marché relatif de la matière première. Le cotonnier américain a fait la fortune de la broche anglaise. Si les Anglais l'ont compris quand il s'est agi de l'industrie cotonnière, ils l'ont également compris pour celle de la soie.
Lorsque lord Huskisson développa, dans son pays , la fabrication des tissus de soie jusques-là dans l'enfance, par la levée de la prohibition sur ceux de France, tous les yeux de l'autre côté du détroit se tournèrent vers l'Asie.
Source : Gallica

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