Résumé

Louis-Eustache Audot Notions sur le thermosiphon ou Calorifère à eau chaude… (1844)

La circulation de la fumée sur les surfaces de la chaudière a, malgré la précaution que l'on prend ordinairement de ménager des regards à tampons mobiles pour le curage de la suie, le très-grand inconvénient d'occasionner au bout d'un certain temps, une espèce d'enduit huileux et comme bitumineux qui tapisse la surface de la chaudière, y tient opiniâtrément, et s'oppose par sa nature charbonneuse à la transmission de la chaleur, en même temps qu'il contribue à la plus prompte détérioration du métal.
Source : Gallica

Louis-Eustache Audot Notions sur le thermosiphon ou Calorifère à eau chaude… (1844)

La circulation des molécules échauffées de l'eau dans une colonne ascendante est bien différente du mouvement qui a lieu dans la colonne de retour : dans le premier cas les molécules, en s'élevant avec une grande rapidité, se déplacent, et l'espace qu'elles occupaient est incessamment rempli par l'eau prenant un cours ascensionnel; un mouvement général est établi en suivant la même direction, plus rapide vers le centre et se ralentissant graduellement vers la circonférence, où, par le fait du frottement, il devient comparativement plus lent.
Source : Gallica

Louis-Eustache Audot Notions sur le thermosiphon ou Calorifère à eau chaude… (1844)

On a dit que l'eau formerait sur le fond des chaudières
des dépôts terreux qui empêcheraient la conductibilité du métal, retarderaient et diminueraient l'échauffement de l'eau. Sans doute il y aura un dépôt quelconque; mais si l'on considère que la quantité d'eau employée dans un thermosiphon est minime, et que cette eau est la même toute l'année, sauf un léger remplissage, on conclura que le dépôt formera une couche trop mince pour qu'elle puisse intercepter, d'une manière sensible, la transmission de la chaleur.
Source : Gallica

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