Constant Alibert

Résumé

Constant Alibert Traité des eaux d'Ax (Ariège) (1853)

Maîtresse désormais de magnifiques sources qui joignent à leur abondance le mérite d'être les premières de France parmi les eaux à température constante, la ville d'Ax pourra en disposer dans le sens d'une utilité générale bien entendue. Elle pourra invoquer au besoin, pour le bien de ses habitants, le bénéfice de la loi sur les bains et lavoirs publics, chauffer artificiellement son hôpital et ses salles d'asiles, construire enfin un édifice commun parcouru par les eaux chaudes où les pauvres pourraient, en toutes saisons, vaquer aux soins de leurs ménages à l'abri des intempéries de l'air.
Source : Gallica

Constant Alibert Traité des eaux d'Ax (Ariège) (1853)

Il s'agit moins d'ouvrir la voile au vent, et de s'abandonner à la conduite du hasard, que de louvoyer habilement et sans naufrage au milieu de ces écueils ; il est d'une sage pratique de composer avec un ennemi que l'on ne peut vaincre. Il faudra donc tenir compte, dans le traitement , de la nature du mal, de son cortége pathologique, du tempérament du malade, de son âge, de son sexe, de l'effet produit déjà, de la température, du génie épidémique du lieu, etc., toutes circonstances qui font dévier singulièrement l'action du remède.
Source : Gallica

Constant Alibert Traité des eaux d'Ax (Ariège) (1853)

Ainsi la bronchite chronique est un catarrhe, mais la bronchite chronique qui serait entretenue par un épanchement
épanchement la présence de tubercules dans les poumons, un obstacle à la circulation pulmonaire, etc., n'est pas un catarrhe. Le mot lui-même
a vieilli, et, pour éviter la confusion, il est préférable de ne pas l'employer.
La bronchite chronique simple des vieillards est une des maladies que nos eaux amendent le plus. Il n'est pas de malades qui ne passent d'excellents hivers quand ils sont restés une saison auprès de nous. Ils sont unanimes dans leurs affirmations.
Source : Gallica

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