Constant Alibert, Traité des eaux d'Ax (Ariège) (1853)
“ Maîtresse désormais de magnifiques sources qui joignent à leur abondance le mérite d'être les premières de France parmi les eaux à température constante, la ville d'Ax pourra en disposer dans le sens d'une utilité générale bien entendue. Elle pourra invoquer au besoin, pour le bien de ses habitants, le bénéfice de la loi sur les bains et lavoirs publics, chauffer artificiellement son hôpital et ses salles d'asiles, construire enfin un édifice commun parcouru par les eaux chaudes où les pauvres pourraient, en toutes saisons, vaquer aux soins de leurs ménages à l'abri des intempéries de l'air. ”
