Charles, ou Le guide vertueux (1868)
“ Personne n'adora Dieu dans un anéantissement plus parfait. Il le reconnaissait pour être son origine et sa fin, et, quoiqu'il eût pour lui cet amour de préférence qu'il lui donnait un empire absolu sur ses volontés propres, il se reprochait de ne pas éprouver pour lui toute l'affection qu'il ressentait pour ses amis. Avec quelle effusion de cœur ne lui exprimait-il pas ses nécessités spiri tuelles et celles de sa famille, dans ces prières pures et pleines d'onction qu'il avait composées lui-même pour implorer sa miséricorde, ou pour lui offrir ses vœux et sa reconnaissance. ”
