Résumé

George Merrill Armand-Nicolas Demongeot, ingénieur des mines… (1875)

M. A. Demongeot était un des plus jeunes parmi les maîtres des requêtes, et l'un des plus actifs. Son intelligence ferme et droite s'était d'abord appliquée aux sciences exactes : sorti premier de l'École polytechnique, nommé ingénieur des mines, mais entraîné par un penchant irrésistible vers les hautes études qui se rapportent à la vie sociale, il se consacra avec ardeur à celle des lois, traversa un instant le barreau, puis au moment de la guerre, trouva l'emploi de son activité infatigable dans la commission provisoire qui remplaçait le Conseil d'Etat.
Source : Gallica

George Merrill Armand-Nicolas Demongeot, ingénieur des mines… (1875)

Connaissant à fond la langue anglaise, M. Demongeot fréquentait beaucoup la société américaine à Paris où il était très-apprécié pour sa grande intelligence et la droiture de son caractère. Peu d'hommes, à l'étranger, ont plus profondément étudié les institutions et les lois de l'Amérique qui lui inspiraient une réelle admiration. Sa vie privée était ornée des vertus domestiques qui attirent le plus la sympathie ; aussi sa mémoire vivra-t-elle, entourée de respect et d'affection, dans un large cercle d'amis dévoués.
Source : Gallica

George Merrill Armand-Nicolas Demongeot, ingénieur des mines… (1875)

En perdant M. Demongeot, la France perd un des hommes les plus distingués de la génération qui s'élève; il avait à peine trente-trois ans. Il avait été un élève brillant de l'École des mines et avait rendu, comme ingénieur, des services importants. Il avait épousé en 1870 Mlle Minnie Burch; ainsi s'était formé le plus charmant intérieur. Grâce à l'élégante hospitalité de ce foyer, et aux parents et amis de M. Demongeot, beaucoup d'Américains ont
eu l'occasion de connaître un côté délicieux de la vie domestique en France, qui échappe complètement aux observateurs superficiels.
Source : Gallica

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