Résumé

Jules-Louis-Isidore Petitdidier… (1884)

DISCOURS PRONONCÉ A LA GARE D'ANGERS
PAR M. ORSEL INGÉNIEUR EN CHEF DES MINES CHEF DU SERVICE MINÉRALOGI QUE D'ANGERS
AU NOM DE SES COLLABORATEURS
MESSIEURS, MES CHERS CAMARADES,
Il est toujours bien triste de venir près d'un cercueil rendre les derniers devoirs à un ami dont la mort nous sépare ; mais il est particulièrement douloureux pour un chef déjà avancé dans la vie de dire adieu à un jeune collaborateur à qui l'avenir promettait une si belle carrière.
Source : Gallica

Jules-Louis-Isidore Petitdidier… (1884)

Petitdidier a eu le rare privilège de se créer encore enfant des amitiés qui lui ont été fidèles jusqu'à la mort ; la foule qui se pressait hier, à Angers, pour l'accompagner jusqu'à la gare et vous tous ici prouvez mieux que je ne saurais le faire les sympathies qui s'attachaient à sa personne.
Source : Gallica

Jules-Louis-Isidore Petitdidier… (1884)

Petitdidier. Continue, mon ami, un jour on t'appellera grand Didier. Hélas ! cette prophétie ne devait pas se réaliser. Le brillant écolier n'a pu tenir ce qu'il promettait. Pourtant sa carrière a été bien remplie. Fils d'honnêtes ouvriers, destiné par sa naissance à un travail obscur, il sut se faire particulièrement remarquer par ses précoces aptitudes mathématiques, et l'un de ses professeurs, devenu plus tard son ami, M. Dubois, que la distance empêche d'être aujourd'hui parmi nous, fit d'instantes démarches auprès de sa famille pour qu'il se préparât à l'École Polytechnique.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature