Résumé

Le vicomte H. de Saint-Cyr, sa vie et ses oeuvres… (1880)

Au sujet de l'Algérie, M. de Saint-Cyr conclut
ainsi une remarquable étude publiée par M Avenir de Nice : « S'ensuit-il, de tout ce que nous venons de dire, qu'il faudrait, à partir de demain, tout changer, tout bouleverser en Algérie ? Non ! loin de là! je crois aux réformes, mais aux révolutions jamais. Il ne s'agit donc pas de révolutionner l'Algérie, mais de la reconstituer en la réformant.
Puisque le régime du sabre et le militarisme n'ont rien produit durant quarante ans, pourquoi ne pas essayer du système civil et de la liberté, et cela sur la plus vaste échelle ? »
Source : Gallica

Le vicomte H. de Saint-Cyr, sa vie et ses oeuvres… (1880)

La mort, une mort rapide et prématurée, le surprit sans le déconcerter ; elle l'enleva encore plein de jours et déjà chargé d'œuvres. La religion, qui avait présidé à sa vie, consola ses derniers moments, adoucit l'amertume des adieux, et fit luire pour lui ce rayon des immortelles espérances qui illumine, à l'heure suprême, le front du croyant.
Nous ne saurions mieux clore cette brève notice,
qu'en reproduisant, à titre de témoignage, l'expression du deuil et des regrets publics que la mort de M. de Saint Cyr inspira aux journaux de sa ville natale.
Source : Gallica

Le vicomte H. de Saint-Cyr, sa vie et ses oeuvres… (1880)

Hors de ces conditions, la liberté n'est qu'un songe et un mensonge. Avec le concours de la religion, au contraire, tout s'aplanit, les conceptions les plus hardies, les utopies mêmes deviennent possibles: que dis-je, elles se trouvent déjà réalisées dans la fraternité universelle des enfants de Dieu, dans l'égalité de la vie conventuelle, dans les oeuvres innombrables, écloses au souffle de la charité évangélique, et qui désarment, en les satisfaisant dans une juste mesure, les revendications toujours renaissantes du socialisme.
Source : Gallica

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