Henri Guillibert

Résumé

Henri Guillibert Elzéar Gaufridy (1870)

Et quand il s'en allait, en chantant ses louanges, Les pieux pèlerins ont entendu des anges Qui les chantent encor.
Donnez ! car les débris dont votre table est pleine Peuvent avoir leur prix ; quand la Samaritaine Versa la goutte d'eau sur le front du Sauveur : Que votre foi, dit-il, soit plus vive et plus belle Que l'eau de votre amphore et conserve plus qu'elle Sa limpide fraîcheur.
Donnez, sans que vos mains mesurent leur offrande; Quand le pauvre vous suit, c'est Dieu qui vous demande ; L'aumône est pour le cœur plus douce que le miel
Source : Gallica

Henri Guillibert Elzéar Gaufridy (1870)

Aussi Elzéàr voulait-il que, dans ses œuvres, tout fût parfait, que rien ne pût choquer et l'oreille et les yeux.
Il y a de lui plusieurs pièces de vers 1 ; elles dénotent son amour profond pour les aspirations nobles et élevées : admirateur passionné de la poésie, il était de ceux qui l'envisagent comme l'expression la plus haute de la parole humaine.
Source : Gallica

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