Félix Vérany, Balthazar de Vias, sa vie et ses oeuvres… (1862)
“ Mais se qui tourmente le plus de Vias c'est la simple idée que sa poésie sera délaissée après sa mort ; or pour celui qui sait que la seule ambition de l'homme est de perpétuer son souvenir à travers les siècles et que cette ambition a créé autant de grands hommes que de grands scélérats, depuis Alexandre jusqu'à Napoléon, depuis Erostrate jusqu'à Lacenaire, celui-là comprendra facilement la douleur que le poète devait ressentir à la pensée que peut-être ses œuvres, fruit de ses veilles et de son talent, seraient complètement oubliées. ”
