Licence juridique

Définition et enjeux

Portrait de Louis Le Fur Louis Le Fur,  Rapport sur les réformes projetées dans l'enseignement du droit…

“ Il est indispensable de substituer à ces études fragmentaires et sans lien entre elles, l'étude approfondie, faite à la fois d'une façon plus personnelle et plus scientifique qu'en licence, de la matière fondamentale dans la branche choisie : le code civil pour le droit privé, et le droit administratif pour le droit public ; l'économie politique générale pour le certificat économique; enfin l'histoire générale du droit ou le droit romain pour le certificat historique. ”
Source : Gallica

Prospectus-spécimen de l'Encyclopédie du droit ou répertoire raisonné de législation et de jurisprudence… (1847)

“ La loi du 22 vent. an XII, en créant les écoles de droit, a soumis toutes les professions judiciaires à un enseignement déterminé. Les juges et les avocats ont dû arriver au grade de licenciés ; les avoués ont été soumis à un examen sur la législation criminelle et sur la procédure , et obligés de rapporter un certificat de capacité sur ces matières. Pour encourager l'étude du droit, négligée pendant les troubles révolutionnaires, cette loi assura le droit de
plaider aux avoués qui obtiendraient des lettres de licence.
”
Source : Gallica

Victor Hippolyte Solon,  Code administratif annoté, par M. Vr-Hte Solon… (1848)

“ Les licenciés de l'une des facultés de droit, de sciences ou de lettres, qui ne seraient pas inscrits sur le tableau des avocats et avoués près les cours ou tribunaux, ou qui ne seraient pas chargés de l'enseignement de quelqu'une des matières appartenant à la faculté où ils auront pris leur licence, ne seront portés sur la liste générale qu'après qu'ils auront justifié qu'ils ont, depuis dix ans, un domicile réel dans le département. ”
Source : Gallica

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