Examen professionnel

Définition et enjeux

Maurice Raynaud,  Les médecins au temps de Molière… (1863)

“ Là, seul à seul, dans le silence du cabinet, loin de l'appareil pompeux des écoles et des fascinations d'un examen public, qui peuvent si bien donner le change sur le mérite réel des hommes, et faire accepter les vices de l'esprit ou du caractère, sous le bénéfice d'une forme brillante et d'une diction facile, on procédait à l'examen sur la pratique. Chaque examinateur pouvait à son aise interroger le candidat sur tous ces mille détails qui ne sont dans aucun livre, et par lesquels une expérience réelle se distingue d'une instruction hâtive et forcée ”
Source : Gallica

Abbé Saleur,  Mémoire justificatif d'une victime de l'arbitraire épiscopa… (1856)

“ Dites-moi, lorsque quelqu'un a obtenu son brevet ou son diplôme d'instituteur, de médecin, de bachelier, de licencié, d'avocat, de pharmacien, quand est-ce qu'on le fait passer à l'examen pour voir s'il est encore digne de son grade ou capable de sa profession? Lorsque tous ceux qui courent des carrières, pour lesquelles on exige certaines connaissances spéciales, ont une fois subi leurs épreuves, quand est-ce qu'on les fait passer de nouveau à l'examen?—jamais, je crois, —bon. ”
Source : Gallica

Léon Le Fort,  Étude sur l'organisation de la médecine en France et à l'étranger (1874)

“ L'examen oral porte sur toutes les parties de la médecine que doit connaître un médecin praticien (médecine, chirurgie, thérapeutique, pharmacologie, police médicale, hygiène, accouchements) .
§ 36. L'examen se termine par un vote.
Une note mal ou deux notes médiocre entraînent le refus.
Dispositions générales.
§ 39. Les notes sont : « extrêmement bien», — a très-bien », — « bien», — « médiocre », — « mal ».
La note finale « extrêmement bien » ne peut être donnée que si le candidat a eu au moins la note « très-bien » à toutes les épreuves.
”
Source : Gallica

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