Émile Ripert,
Revue des Deux Mondes
“ Paresse... oui... mais il faut s’entendre sur cette paresse des Méridionaux ; c’est une paresse active où l’esprit ne s’engourdit point, mais construit, invente, imagine, et c’est aussi la paresse de celui qui se repose, quand il vient de courir et sait qu’il doit encore courir. Car cette race vive procède ainsi dans les démarches de l’esprit ; elle n’adopte point une allure continue et régulière ; elle galope sur les routes de l’intelligence, puis, fatiguée, se repose longuement et, sous le coup de la nécessité, repart pour une nouvelle course. ”
