Eugène Lèbre, L'Aigle et l'Aiglon : pièce en 1 acte en vers… (1956)
“ L'AIGLE Nous sommes tous égaux mon enfant, dans la mort, Car dans l'éternité le grand moment suprême Est de se retrouver avec ceux que l'on aime. L' AIGLON Père, j'aurais voulu, moi, votre pauvre enfant, Porter de votre gloire un flambeau triomphant. L'AIGLE Non, ne t'excuse pas. L'AIGLON Comment le roi de Rome, Hélas ! n'avoir été tout simplement qu'un homme. Alors que l'héritier de sublimes splendeurs Aurait dû se hausser à de telles grandeurs. ”
