Émile Reverchon, Notice sur M. Maillard : ancien président de section au Conseil d'état (1855)
“ C'est surtout par ce dernier côté de son existence que M. Maillard s'est concilié tant et de si vives affections; c'est, en même temps, par sa persévérante fidélité à une idée morale, pleine à la fois de simplicité et d'élévation, qu'il a conquis l'estime sympathique et profonde de tous ceux qui ont saisi et compris dans son ensemble l'unité et la dignité de sa carrière. L'esprit ne séduit que l'esprit, quand il ne le blesse pas ”
