Louis Quicherat, Discours prononcé aux obsèques de Charles-André-Joseph Paravey… (1877)
“ Un long âge est une faveur qu'il faut payer cher. Le vieillard est condamné à mener le deuil de ses amis, de ses amis le plus tendrement chéris, puisqu'une longue vie a prolongé l'épreuve de leurs belles qualités. Depuis plus de soixante ans, dès les premières classes du collège, avait commencé entre Paravey et moi une amitié qui a été ici-bas un de mes plus grands bonheurs. ”
