Résumé

Louis Quicherat Discours prononcé aux obsèques de Charles-André-Joseph Paravey… (1877)

Un long âge est une faveur qu'il faut payer cher. Le vieillard est condamné à mener le deuil de ses amis, de ses amis le plus tendrement chéris, puisqu'une longue vie a prolongé l'épreuve de leurs belles qualités. Depuis plus de soixante ans, dès les premières classes du collège, avait commencé entre Paravey et moi une amitié qui a été ici-bas un de mes plus grands bonheurs.
Source : Gallica

Louis Quicherat Discours prononcé aux obsèques de Charles-André-Joseph Paravey… (1877)

Lors de la révolution de février, Paravey était conseiller d'État. Il regardait ces fonctions comme la couronne de sa vie. Il était considéré par ses anciens, accueilli même par Cuvier. Il s'acquittait envers ses maîtres par une haute estime, une grande déférence. Jamais homme ne reconnut avec plus de modestie la supériorité.
Source : Gallica

Louis Quicherat Discours prononcé aux obsèques de Charles-André-Joseph Paravey… (1877)

Peu de temps après, l'Empire vint briser sa carrière. Quoiqu'il figurât, sans avoir été consulté, sur la nouvelle liste du Conseil d'État, il ne crut pas pouvoir accepter une pareille distinction, et il conserva un souvenir fidèle aux exilés qu'il avait servis. Son aptitude reconnue lui fit trouver une belle position dans l'industrie.
Après cette époque, il paya de douloureux tributs à la condition humaine. En 1868 il perdit son frère puîné, un frère chéri, dont plus que tout autre j'ai pu apprécier les
solides et les aimables qualités.
Source : Gallica

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