Résumé

Monsieur Emile Templier, 1821-1891 (1892)

Homme d'affaires consommé, d'une délicatesse qui était d'ailleurs de tradition dans la maison, Émile Templier aimait ce qui était beau, ce qui était élevé, et, sous son impulsion, la devise de la maison : Sic quoque docebo, allait recevoir, dans le domaine de la littérature et de l'art, une application aussi féconde que celle que lui avait donnée M. Louis Hachette, dans le domaine des livres d'enseignement.
La création de la Bibliothèque des chemins de fer, à laquelle M. É. Templier prit une part très active, lui avait donné l'occasion de grouper autour de lui l'élite des jeunes littérateurs.
Source : Gallica

Monsieur Emile Templier, 1821-1891 (1892)

Je n'ai pas la prétention de venir vous retracer ici l'honorable et brillante carrière de l'homme éminent que nous venons d'accompagner à sa dernière demeure. Je n'aurais, pour lui rendre cet hommage, ni l'autorité ni la compétence nécessaires ; ma tâche est plus modeste ; je dois au triste privilège de l'âge
l'honneur de prendre aujourd'hui la parole devant cette tombe, au nom de mes collègues, et je ne veux vous entretenir que du respect et de l'affection que nous avions tous pour M. Emile Templier, et des regrets profonds qu'il nous laisse.
Source : Gallica

Monsieur Emile Templier, 1821-1891 (1892)

Mais sa nature plus particulièrement artistique a largement contribué à la transformation qui, d'une librairie d'enseignement classique, a fait une librairie d'enseignement universel. Sic quoque docebo, avait dit Louis Hachette en renouant sa carrière brisée de professeur. Sic quoque docebo, se disait Émile Templier en poursuivant la transformation de la librairie française et en cherchant à l'élever au triple point de vue de la littérature, de la science et de l'art.
Source : Gallica

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