Elme-Marie Caro,
M. Littré et le positivisme
(1883)
“ Que de fois on pourrait saisir M. Littré dans une sorte de flagrant délit, non pas précisément de contradiction avec lui-même, mais de déchirement entre le système qui le tient captif et les clartés qui l'entraînent ! Il nous dit quelque part que rien ne l'émeut autant que le spectacle de cet univers sans limite qui se révèle à nos yeux, à nos instruments, à nos calculs, et de la faible mais pensante humanité jetée dans cette immensité. ”
