Banquet d'adieux offert le 15 mars 1890 à M. le premier président Cantel (1890)
“ Oui, toutes les réparations que la conscience des honnêtes gens pouvait opposer à l'injustice des partis, vous les avez reçues. Votre disgrâce, venant d'où elle venait, était déjà un honneur, un hommage à votre loyale indépendance. Les manifestations qu'elle a provoquées en ont fait le couronnement et comme la glorification d'une carrière toute de travail, de dévouement au devoir et à la justice. ”
