M. le marquis de Vérac (22 août 1858… (1858)
“ Enfin il fut aimé de tous ceux qui le connurent, et il finit paisiblement sa longue carrière, bénie et sanctifiée par la religion, au milieu des larmes de sa famille; laissant au monde le bel exemple d'une vie couronnée par l'estime publique, au cœur de sa veuve et de ses enfants le même culte qu'ils lui rendaient pendant sa vie, et dans tous nos souvenirs l'image d'un ami à regretter toujours et d'un modèle à imiter. ”
