Résumé

M. le marquis de Vérac (22 août 1858… (1858)

Enfin il fut aimé de tous ceux qui le connurent, et il finit paisiblement sa longue carrière, bénie et sanctifiée par la religion, au milieu des larmes de sa famille; laissant au monde le bel exemple d'une vie couronnée par l'estime publique, au cœur de sa veuve et de ses enfants le même culte qu'ils lui rendaient pendant sa vie, et dans tous nos souvenirs l'image d'un ami à regretter toujours et d'un modèle à imiter.
Source : Gallica

M. le marquis de Vérac (22 août 1858… (1858)

Si on en juge par eux, aux sentiments de vénération si douloureuse qu'inspire la destinée de cette infortunée princesse se joindrait une admiration générale et profonde pour la fermeté de son caractère, l'intrépidité de son courage, la fierté de son âme, et aussi pour la justesse de son esprit, son intelligence de la politique, son jugement libre et judicieux dans ces terribles moments sur la cour, le peuple, les Assemblées, les hommes nouveaux, et ses sentiments toujours français malgré ses pressentiments funestes; on verrait encore grandir celle que le malheur a faite si grande.
Source : Gallica

M. le marquis de Vérac (22 août 1858… (1858)

On peut appeler en témoignage tous ceux qui l'ont connu : qui a jamais poussé plus loin la chaleur du sentiment, la vivacité de l'affection, le dévouement, la fidélité, l'empressement de l'amitié, et l'activité dans le bonheur qu'il trouvait à rendre service à ses amis ? Tout ce qui vient d'une âme noble, généreuse et loyale lui était naturel et familier. Aussi ces rares qualités du cœur rendaientelles son commerce infiniment précieux et attachant , d'autant plus qu'on les trouvait réunies à des qualités d'esprit qui en firent assurément un des hommes les plus aimables de notre époque.
Source : Gallica

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