Discours prononcés sur la tombe du F. Soubert… (1866)
“ Pourquoi faut-il, amis, que la mort sans pitié, Nous prive pour jamais de sa douce amitié ? Il lui fallait encor, travaillant sans relâche, Quelques jours, ici-bas, pour accomplir sa tâche. Il eût, j'en suis certain, fait pour l'humanité Tout ce que peut un cœur où gît la vérité, Sans faste et sans orgueil, sans rêve de puissance Il enseignait chez nous la douce bienfaisance. Frères ! rappelons-nous ses sublimes leçons, Sachons les imiter, que toujours les maçons Marchent au premier rang de la philanthropie ”
