Résumé

Discours prononcés sur la tombe du F. Soubert… (1866)

Pourquoi faut-il, amis, que la mort sans pitié, Nous prive pour jamais de sa douce amitié ?
Il lui fallait encor, travaillant sans relâche, Quelques jours, ici-bas, pour accomplir sa tâche.
Il eût, j'en suis certain, fait pour l'humanité Tout ce que peut un cœur où gît la vérité, Sans faste et sans orgueil, sans rêve de puissance Il enseignait chez nous la douce bienfaisance.
Frères ! rappelons-nous ses sublimes leçons,
Sachons les imiter, que toujours les maçons Marchent au premier rang de la philanthropie
Source : Gallica

Discours prononcés sur la tombe du F. Soubert… (1866)

Tes conseils, tes exemples, sont gravés dans notre souvenir, et ce souvenir sera pour ceux que tu laisses un flambeau qui les guidera dans la vie ; et ta mort même est une dernière leçon qui nous apprend que chacun de nous peut, à son gré, se faire au-delà de la vie une belle vie encore.
Source : Gallica

Discours prononcés sur la tombe du F. Soubert… (1866)

Notre bon F. SOUBERT, quoique déjà courbé sous le poids des saintes fatigues, du dévouement et de l'abnégation de chaque jour, ne croyait pas encore sa tâche accomplie Il laisse inachevés de longs et de pénibles travaux, et malgré les distinctions honorables dont on l'avait comblé, malgré le signe de l'honneur qu'on voulait placer sur son noble cœur et que dans sa modestie il refusait ne s'en croyant pas encore digne, il ne pensait pas que l'heure du repos allait sonner pour lui.
Source : Gallica

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