Résumé

Mes chers amis, Déjà depuis plusieurs semaines… (1867)

En un mot, comme l'épouse du Christ, apparaissez toujours glorieuse, sans tache, sans rides, sainte et immaculée. Soyez toujours souriante, gracieuse, pleine d'harmonies et de parfums, aimable comme la vertu et comme elle toujours séduisante.
- Et maintenant, Mes chers Amis, soyez bénis de Dieu. Venez au pied de ses autels vous promettre fidélité, amour et dévouement, puis entrez, ainsi appuyés l'un sur l'autre, dans les rudes sentiers de la vie, le cœur rempli de bonheur et d'espérance. Que la famille divine laisse tomber sur vous comme une émanation de sa sainteté et de sa vie.
Source : Gallica

Mes chers amis, Déjà depuis plusieurs semaines… (1867)

Dès lors quel dévouement, quelle tendresse, quelle énergie, quelle science, quelles vertus ne doivent pas être votre partage !
Vous, Félix, vous porterez haut la tête du Christ et son intelligence; vous répandrez sur votre épouse les rayons d'en haut, afin qu'elle reçoive à la place où Dieu l'a mise vos salutaires influences. Vous êtes la tête de ce corps unique que vous formez à deux; vous êtes la force, la raison, l'autorité ; mais aussi soyez la générosité, la vigilance et la tendresse. Que votre tête s'incline toujours sur votre cœur avant de rendre ses arrêts.
Source : Gallica

Mes chers amis, Déjà depuis plusieurs semaines… (1867)

L'enfant, en effet, ce n'est pas seulement une portion substantielle du père et de la mère, c'est encore un fragment de leur âme; c'est un résumé de leurs puissances et de leurs vertus; c'est un tombeau vivant qui doit porter un nom vénéré aux générations de l'avenir ; c'est la substitution que les parents font d'eux-mêmes avant de mourir; c'est une fleur épanouie à la cime de leur tige qui s'incline et où le père, la mère peuvent contempler leur immortalité avant que le vent de la tombe vienne dessécher leurs racines.
Source : Gallica

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