Abel Hugo,
L’Heure de la mort, par Abel Hugo
“ Le père de la jeune fille lui rappela qu’elle était son amante ; elle-même rougit et lui rappela qu’elle était sa fiancée ; la propre mère d’Albert, sa vieille mère, qui espérait réjouir ses yeux mourans par le spectacle du bonheur de son fils unique, lui rappela aussi les premiers amours et les premiers désirs de sa jeunesse. Il demeura indifférent à l’amitié d’un père, à l’amour d’une amante, à la tendresse d’une mère, l’œil fixé sur cette heure immobile vers laquelle il était chaque jour de plus en plus entraîné. ”
