Résumé

Charles D Coups de rimes d'un travailleur (1877)

Nous allions, réparant un passé criminel, Recevoir de vos mains, au pied du saint autel, Une enfant que l'on dit naïve et sans malice, Mais qui près des époux n'est déjà plus novice Dans l'art de les conduire, à ses pieds enchaînés, Selon sa fantaisie et par le bout du nez.
Source : Gallica

Charles D Coups de rimes d'un travailleur (1877)

Ma Rosine m'aimait et j'adorais cette ange.
Elle avait tout pour elle : un visage divin, Un charmant caractère, un cœur républicain.
C'est tout dire cela !. Je comptais sans mon père (Avare ultramontain, mais qu'enfin je révère) Qui maudit mon projet et me trouva fort sot D'oser lui présenter une fille sans dot.
En vain je démontrai que, dans le mariage, Point n'est besoin de dot pour une fille sage; Que le nom d'ouvrière est aussi glorieux Qu'un titre de comtesse évoquant des aïeux ; Rien ne put triompher des préjugés stupides De mes parents chrétiens, jusqu'à l'excès rigides.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature