Résumé

Alexandre Sorel Stanislas Maillard, l'homme du 2 septembre 1792… (1862)

Quels reproches, en effet, peut-on faire au vrai Maillard? D'avoir employé, d'après les ordres du comité de sûreté générale, des hommes vrais et d'honnêtes citoyens ! Maillard en ayoit-il le pouvoir? en a-t-il abusé?
A quoi ont-ils servi, lui dira-t-on ? A découvrir les scélérats, à les arrêter ou faire arrêter, à les conduire aux sections ; à aider Maillard à détruire l'agiotage,, à arrêter les agioteurs, les capitalistes, les membres perfides des clubs du Palais infernal ; à poursuivre 'les joueurs et les jeux et arrêter les banquiers et leurs croupiers.
Source : Gallica

Alexandre Sorel Stanislas Maillard, l'homme du 2 septembre 1792… (1862)

Telle était, citoyens, la situation de Paris lorsque votre comité de sûreté générale, de concert avec le comité de salut public, pensa qu'il était de son devoir de prendre des mesures promptes et efficaces pour déjouer les manoeuvres des contre-révolutionnaires. Le comité jeta les yeux sur sur un citoyen mis aujourd'hui en état d'arrestation par un décret, mais qui, à l'époque où il fut investi de la confiance du comité, avait plus d'un titre qui pouvait faire croire qu'il en était digne : je parle du citoyen Maillard...
Source : Gallica

Alexandre Sorel Stanislas Maillard, l'homme du 2 septembre 1792… (1862)

Ces simples mots constituaient la décision du tribunal Aussitôt, deux des juges conduisaient le prisonnier sur le seuil de la porte de la rue Sainte-Marguerite vers laquelle Maillard était tourné, et le remettaient, aux cris de : Vive la nation ! entre les mains du peuple pour lequel
jamais échapper l'occasion d'élucider les points qui peuvent avoir un intérêt historique, lui demanda alors l'explication des taches de sang ; et voici la réponse qui lui fut faite :
Pendant que Maillard interrogeait les prisonniers, le registre d'écrou restait ouvert devant lui sur la table.
Source : Gallica

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