Alexandre Sorel, Stanislas Maillard, l'homme du 2 septembre 1792… (1862)
“ Quels reproches, en effet, peut-on faire au vrai Maillard? D'avoir employé, d'après les ordres du comité de sûreté générale, des hommes vrais et d'honnêtes citoyens ! Maillard en ayoit-il le pouvoir? en a-t-il abusé? A quoi ont-ils servi, lui dira-t-on ? A découvrir les scélérats, à les arrêter ou faire arrêter, à les conduire aux sections ; à aider Maillard à détruire l'agiotage,, à arrêter les agioteurs, les capitalistes, les membres perfides des clubs du Palais infernal ; à poursuivre 'les joueurs et les jeux et arrêter les banquiers et leurs croupiers. ”
