Henri Beaune, Introduction à l'étude historique du droit coutumier français jusqu'à la rédaction officielle des coutumes… (1880)
“ L'institution de la chevalerie, protectrice des faibles et des opprimés, cette grande création que le moyen-âge dut à l'Eglise comme la trêve de Dieu, contribua autant que l'assurement à apaiser les querelles intestines et à mettre un peu d'ordre dans une société si turbulente et si agitée. La chevalerie et la royauté, voilà au moyen-âge les deux grands juges de paix du pays. De ce double principe que le possesseur de fief est tenu du service féodal envers son seigneur, et qu'il n'a pas la pleine propriété de son fief, découlent des conséquences importantes qu'il reste à faire connaître. ”
