Charles Boissay, De Paris à Vaucouleurs à vol d’oiseau…
“ Nous rasons la forêt de Vaucouleurs, et notre aérostat en épouvante tous les hôtes sauvages : d’énormes rapaces à la large envergure, des aigles et des vautours comme il n’y en a plus que dans ces vieilles et déjà lointaines forêts, partent les premiers ; ils effrayent à leur tour les ramiers, puis les innombrables petits oiseaux qui s’envolent comme une nuée gazouillante fuyant devant les oiseaux de proie qui fuient devant notre ballon. ”
