Édouard Martin,
L'argent par les fenêtres : drame-vaudeville en trois actes
(1852)
“ Quand la bourse est garnie, Tout est rose en la vie; Le bonheur nous sourie, Et nous tend ses deux mains Sur le bord des chemins. Non, je n'ai plus de maîtres, Fier comme mes ancêtres, Je veux, par les fenêtres, Semer l'argent et l'or ; Mon trésor Vit encor. Puisqu'il faut mourir, Usons du plaisir, Semons: c'est mon désir, Nos jours de souvenir. C'est de la Providence, Célébrer la puissance, Que d'aimer l'existence. Fêtons nos jeunes ans. Le printemps N'a qu'un temps. OCTAVE. Tiens, c'est vous, mon cher Boisjoli, vous étiez là, Virgile. VIRGILE. Que diable t'avait donc fait Baptiste? ”
