Résumé

Mémorial du 264e régiment d'artillerie 1914-1918 (1932)

Si, pour tous, ce fut une grande joie de rentrer dans leurs foyers si longtemps désertés, ce ne fut pas sans tristesse qu'ils quittèrent le Régiment et leurs camarades auxquels les liaient si fortement les fatigues, les efforts et les dangers supportés en commun si vaillamment, les sentiments de camaraderie et de confiance réciproques qui unissaient les hommes et leurs chefs, les sentiments de devoir, d'abnégation et de dévouement qui leur avaient fait traverser sans défaillance les moments les plus critiques et leur avaient permis d'apporter leur contribution efficace au succès final.
Source : Gallica

Mémorial du 264e régiment d'artillerie 1914-1918 (1932)

Le camouflage, la mobilité, même en guerre de position, sont souvent plus efficaces. Aussi, les deux Groupes qui, comme Artillerie de Corps, étaient ballottés de Division en Division, de Corps d'Armée en Corps d'Armée, et prêtés à tous ceux qui avaient besoin de renforts dans des circonstances critiques, ont fait preuve, pendant toute la guerre, de cette mobilité essentielle qui leur a permis de passer, avec des pertes minimes, à travers les coups de l'ennemi dans des secteurs où ces coups tombaient drus et serrés.
Source : Gallica

Mémorial du 264e régiment d'artillerie 1914-1918 (1932)

Dès le 10, l'Artillerie ennemie devient très active : le front se stabilise de nouveau et le Groupe s'installe tant bien que mal dans la cuvette de Berthonval, en utilisant, autant qu'on le peut, pour abriter le personnel, les anciennes tranchées d'Infanterie ou en creusant à la hâte des abris sommaires à l'épreuve des balles ou des éclats d'obus, mais hors d'état de résister à un coup direct, fût-il du plus petit calibre.
Par suite de la position dans un saillant, on est très exposé au tir de l'Infanterie jusqu'au moment où le front est rectifié par la prise de Carency.
Source : Gallica

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