Résumé

Historique des 58e et 258e régiments d'artillerie… (1920)

La tâche imposée est lourde, de plus le secteur est très difficile à tenir; aussi malgré sa bravoure, par suite d'infiltrations ennemies, le Régiment est obligé de se replier.
Il va prendre une position nouvelle plus au sud entre Montgerain et Mennevillers.
Là il se distingue par son opiniâtreté et la justesse de ses tirs, il seconde si bien l'infanterie, qu'il n'est fait nul abandon de terrain, malgré la pression ennemie.
Ses tirs de barrage ininterrompus font éprouver des pertes sensibles à l'adversaire.
Source : Gallica

Historique des 58e et 258e régiments d'artillerie… (1920)

Le 15 décembre 1916, il participe brillamment à l'attaque de la Côte du Poivre qui nous rend maîtres d'observatoires importants et nous vaut plusieurs milliers de prisonniers. En mars 1917, il est en batterie du Fort de Douaumont au Fort de Souville et défend le secteur des Caurières; chaque soir le Boche attaque, chaque jour les batteries sont bouleversées par des tirs à démolir, mais toujours à la lueur de la petite fusée rouge, le barrage se déclanche avec une rapidité qui fait l'admiration de nos fantassins. Au mois d'août, on demande encore un nouvel effort au Régiment
Source : Gallica

Historique des 58e et 258e régiments d'artillerie… (1920)

Le 23, le 1er Groupe occupe dans le bois d'Esnes des positions précédemment tenues par un Groupe de l'A.D.18. Le 2e Groupe relève des batteries du 10e d'Artillerie (A.D./45) à la Côte 310; il détache une pièce avancée à côté du village d'Esnes. Les Groupes tirent sur le Mort-Homme, la tranchée Marescot et en avant de nos lignes dans la région du Bec de Martigues. Ils subissent de violents tirs à démolir, car l'ennemi a quantité de saucisses et d'avions ; à peine les batteries ont-elles tiré quelques coups qu'elles sont immédiatement contre-battues par l'artillerie lourde ennemie.
Source : Gallica

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