A. Achard,
Thérèse, Souvenir d’Allemagne
“ Tout en parlant, Gérard avait conduit Thérèse vers le tombeau de sa mère. Il la fit asseoir sur un coin du marbre, et lui prenant la main : — Non, elles ne sont pas parties, dit-il ; celles que vous avez aimées sont là... elles sont mortes. — Mortes ! ajouta Thérèse, mortes !... Elle couvrit son visage de ses deux mains, comme pour ne pas voir la lumière qui se faisait autour d’elle ; elle se mit à pleurer ; on aurait dit que son cœur éclatait. Mais Gérard, écartant ses mains, lui fit lire sous les feuilles du lierre le nom de Mme van B... ”

