Charles Van Tenac, Une année d'administration dans la Haute-Marne… (1849)
“ Or, à Langres, en pareil cas, un charivari toléré prend tout, à coup les proportions d'une émeute : la force armée intervient, la loi martiale est lue, le sous-préfet se montre, la municipalité se cache, le sang coule... Puis le peuple en furie roule comme un torrent dans les rues désertes, où désormais le même souspréfet ne reparaîtra plus... Cette histoire est d'hier; le souspréfet se nommait M. Bourgeois... Encore une fois, je le répète , avec l'autorité d'un magistrat compétent, « mieux vaut « prévenir, quand on le peut, que réprimer quand il le faut. » ”
