M. le marquis de Vogüé, Revue des Deux Mondes
“ « J’ose espérer, écrivait le prince Eugène à l’empereur en lui annonçant la signature du traité, que Votre Majesté daignera approuver ma conduite ; me conformant à ses ordres, soutenu par son admirable fermeté, j’ai la confiance d’avoir obtenu, malgré la supériorité militaire de l’ennemi et la défection de presque tous nos alliés, des conditions de paix plus avantageuses et plus glorieuses que celles que la médiation étrangère eût pu nous procurer à Utrecht. » On ne pensa pas autrement à Vienne, et même, s’il faut en croire quelques esprits chagrins, dans certains cercles de Versailles. ”
