Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ C’est dans toute la simplicité du mot un président civil après un président militaire. M. Jules Grévy est bien l’homme de la situation qui commence, de même que M. le maréchal de Mac-Mahon reste l’homme de la situation qui finit. Le pouvoir passe de l’un à l’autre sans trouble, sans contestation. Tout s’est accompli légalement, correctement, et nul doute que le pays ne trouve dans le caractère et la raison du nouveau président les garanties dont il a besoin contre toutes les aventures, contre des actes qui ne seraient que des abus de la victoire conduisant à d’inévitables réactions. ”
