Résumé

Les ministères sous Jules Grévy jusqu'en 1885… (1885)

En effet, à dater du jour où la République abandonna le système du recueillement et de l'expectative à l'extérieur, les journaux allemands nous couvrirent de fleurs, eux qui jusqu'alors avaient gardé une attitude provocante à l'égard de notre pays. C'est que, jusqu'à ce jour, l'Allemagne avait vu avec une secrète jalousie notre armée réorganisée, nos finances prospères, nos forteresses relevées, nos arsenaux remplis de canons, noire marine remise en état ; en un mot, notre situation de grande puissance reconquise dignement, à force d'économie et de travail.
Source : Gallica

Les ministères sous Jules Grévy jusqu'en 1885… (1885)

Au moment même où les nations qui ne possèdent pas leurs chemins de fer sont en train de les racheter ; alors que des charges trop lourdes déjà pèsent sur le travail national, entravant la marche des affaires, paralysant les efforts du commerce et de l'industrie, achevant de ruiner l'agriculture ; alors que nous avons besoin, à tout prix, d'une politique d'économie ; qu'imagine ce profond politique qui a nom Jules Ferry ?
Source : Gallica

Les ministères sous Jules Grévy jusqu'en 1885… (1885)

« la République sera un gouvernement de paix, de travail et de liberté ! » les opportunistes ont réussi à entraîner la nation malgré elle dans de folles et lointaines aventures, à la livrer aux monopoles des grandes compagnies et de la féodalité financière, et à faire avorter toutes les réformes depuis si longtemps promises, en sacrifiant les principes républicains à l'ambition de personnalités remuantes, qui ont réussi à diviser la démocratie française, en jetant le discrédit sur les hommes de principes, qui n'ont jamais voulu abandonner le droit de contrôle à eux confié par le peuple.
Source : Gallica

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