Résumé

(Les 363). Dissolution. Appel aux électeurs… (1877)

« Si je viens ici, dit-il, c'est pour qu'une preuve éclatante soit fournie à l'appui de cette vive affirmation de M. Thiers : la République est ce qui nous divise le moins.
« C'est pour que l'accord de tous les républicains, dans la situation tragique qui nous est faite, soit mis en pleine lumière, c'est pour que la voix de mes amis et la mienne ne manquent pas à l'indignation publique. »
La gauche applaudit longuement.
M. Louis Blanc, dans un discours d'une réelle éloquence, oppose l'union des groupes républicains à la coalition des groupes monarchiques.
Source : Gallica

(Les 363). Dissolution. Appel aux électeurs… (1877)

Connu, estimé, aimé de tous les hommes de notre temps qui tiennent, entre leurs mains, les destinées de l'Europe, M. Thiers a été, sans qu'il le cherchât, le point de mire de ces hommes d'Etat qui sont venus le consulter dans les circonstances difficiles, compromettantes pour leurs pays, pouvant arriver à compromettre le nôtre.
Certes, messieurs du cléricalisme, ce pèlerinage patriotique auprès de ce grand citoyen, Président de souvenir vivifié par son importance réelle, vaut mieux que vos promenades dynastico-ultramontaines faites contre notre République !
Source : Gallica

(Les 363). Dissolution. Appel aux électeurs… (1877)

C'est sous l'ÉGIDE DU PATRIOTISME que nous plaçons les élections.
Electeurs, songez-y :
L'urne électorale n'est pas destinée, comme par le passé, à composer une Assemblée dont les aspirations trop longtemps indécises et indéfinies ont compromis la solidité de nos chères institutions républicaines par des complots parlementaires en faveur des trois monarchies, désormais répudiées.
Chacun de vos bulletins doit être la consécration de la RÉPUBLIQUE, qui est devenue la représentation de l'ordre, de l'énergie, de la probité politique !
Source : Gallica

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