Henry St. John Bolingbroke,  Lettres historiques, politiques… (1808)

“ La justice que votre majesté veut bien faire aux sentimens de mon cœur, et la manière gracieuse dont elle a la bonté de juger les petits services que j'ai été en état de lui rendre, au-delà de ce qu'ils méritent, me pénètrent de reconnaissance et me comblent de gloire. J'ai toujours admiré avec le respect que je dois, les grandes qualités qui attachent votre majesté à la reine ma maîtresse, encore plus que les liens du sang, et j'ai toujours cru que les secondes marques de mon zèle et de mon dévouement étaient dues à votre majesté. ”
Source : Gallica

Henry St. John Bolingbroke,  Lettres historiques, politiques… (1808)

“ Aimezmoi donc toujours, car en vérité, je le mérite de vous. Je vous suis bien obligé de la politesse que vous avez montrée au comte de Lécheraine; c'est un officier de beaucoup de distinction et mon vieux camarade.
Que vous me flattez agréablement, mon cher enfant, quand vous me donnez la douce espérance de vous revoir un jour! mon cœur me dit que cela arrivera. Madame la princesse des Ursins m'écrit pourtant, que vous voulez qu'elle vous donne une femme; et après le mariage, vous n'avez pas la mine de voiy
loir courir le monde.
”
Source : Gallica

Henry St. John Bolingbroke,  Lettres sur l'esprit de patriotisme… (1750)

“ LA situation de la Grande-Brétagne, le caractère de son Peuple , & la nature de son gouvernement, la rend propre au négoce & au commerce ; le climat & le sol les rendent nécessaires à son bien être ; par le commerce, nous sommes devenus une Nation riche & puissante; & par sa décadence, nous retombons dans l'indigence & dans la foiblesse, Le commerce , qui enrichit notre pays, le fortifie aussi. La mer est notre barrière , les vaisseaux font nos forteresses, & les matelots , que le commerce peut seul entretenir, font les garnisons qui les défendent. ”
Source : Gallica

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