Henry St. John Bolingbroke

Résumé

Henry St. John Bolingbroke Lettres sur l'esprit de patriotisme… (1750)

LA situation de la Grande-Brétagne, le caractère de son Peuple , & la nature de son gouvernement, la rend propre au négoce & au commerce ; le climat & le sol les rendent nécessaires à son bien être ; par le commerce, nous sommes devenus une Nation riche & puissante; & par sa décadence, nous retombons dans l'indigence & dans la foiblesse, Le commerce , qui enrichit notre pays, le fortifie aussi. La mer est notre barrière , les vaisseaux font nos forteresses, & les matelots , que le commerce peut seul entretenir, font les garnisons qui les défendent.
Source : Gallica

Henry St. John Bolingbroke Lettres sur l'esprit de patriotisme… (1750)

La satisfaction règnera dans tous les cœurs. On verra un Peuple libre, tranquile & sans allarmes, occupé à faire valoir son propre bien & le fond public, des flottes couvrant l'Océan, lui apporteront des richesses, dues à son industrie. On le verra porter du secours, ou répandre la terreur au dehors, ainsi que la sagesse le dictera, & assurer d'une façon triomphante le droit & l'honneur de la Grande-Brêtagne , aussi loin que les eaux roulent leurs flots, & que les vents pourront transporter leurs vaisseaux.
Source : Gallica

Henry St. John Bolingbroke Lettres sur l'esprit de patriotisme… (1750)

L'ELOQUENCE, qui persuade & conduit les hommes , nous donne une plus grande idée de supériorité que le pouvoir dont un ignorant peut se servir, ou que la fraude qu'un fripon peut employer. Mais l'éloquence doit couler comme un torrent nourri par une fource abondante , & non comme un jet d'eau, qui ne s'éleve que les jours de solemnité.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature