Résumé

Armand Gasté Philippe, Gustave et Ferdinand de La Renaudière… (1887)

Enfin voici le Moerdyck, large bras de la Meuse, grossie du Waal, la plus importante des quatre branches du Rhin. On traverse cette petite mer sur un pont tubulaire en fer, d'une hardiesse incroyable. Ce serait à donner le vertige, si les yeux, se détachant de l'abîme, ne se portaient avec ravissement sur les rives verdoyantes de cette puissante rivière que nous avions laissée jeune fille à Liège.
Avant l'établissement du pont, on prenait ici le bateau pour Rotterdam. Ce devait être un délicieux voyage, si toutefois on n'avait pas le mal de mer, la Meuse étant très impressionnable à la marée.
Source : Gallica

Armand Gasté Philippe, Gustave et Ferdinand de La Renaudière… (1887)

L'extérieur n'a aucun caractère architectural; mais l'intérieur est vaste et dans de bonnes proportions. On vous dira qu'une tour haute de quatre cents pieds, la plus haute de la Belgique, devait surmonter l'église ; croyez-le. Peut-être vous dirat-on encore que la République française en avait fait un temple de la Raison et que la plupart des tableaux et des objets d'art furent enlevés et ne se retrouvèrent pas. Soyez-en assuré. Il en reste encore quelques-uns qui ne sont pas à dédaigner. Si Saint-Bavon a son Rubens, Saint-Michel possède un Van Dyck capital, le Christ mourant sur la croix.
Source : Gallica

Armand Gasté Philippe, Gustave et Ferdinand de La Renaudière… (1887)

PAR GUSTAVE DE LA RENAUDIÈRE.
Ange de l'espérance, envoyé sur la terre Pour alléger nos maux, pour essuyer nos pleurs, Endors le malheureux, fais-lui dans sa misère Rêver des jours meilleurs.
Souvent par le chagrin notre âme est épuisée, Comme une pauvre fleur, par un soleil brûlant : La fleur reprend la vie en buvant la rosée, Et l'âme en t'écoutant.
Source : Gallica

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