Lucie Delarue-Mardrus,
El Arab l’Orient que j’ai connu
“ Le visage grave, les bras immobiles et rejoints devant leur visage, elles semblent ignorer de quelles diaboliques convulsions sont agités leurs corps et comment sont secoués leurs seins, et de quel mouvement inexplicable leurs cous s’en vont de droite à gauche et de gauche à droite avec des rengorgements de pigeonnes. La plus jolie, qui est aussi la plus jeune, a des cheveux qui traînent jusqu’à ses talons. ”
