Eug. Delacroix, Revue des Deux Mondes
“ En leur faisant étendre vers ces malheureux les rateaux qui ont déchiré leur chair, les roues et les gibets qu’ils ont teints de leur sang, mais surtout en mettant dans leurs yeux un air de satisfaction et de triomphe, Michel-Ange se montre bien l’homme de son siècle, c’est-à-dire le chrétien farouche qui fait de sa vengeance une vertu. Parmi ces ames fortunées qui s’élèvent jusqu’au sommet de la composition et semblent faire autour du Christ comme une céleste couronne, on voit des amis qui se retrouvent et qui s’embrassent : divine et touchante espérance ! ”
