Charles-R.-E. de Saint-Maurice, Éloge de Xavier Sigalon... par Charles Saint-Maurice (1848)
“ Car, si Paris seul décerne les couronnes, Paris seul aussi forme les grands peintres, achève leur éducation, et, bien que Sigalon eût rencontré à Nîmes des professeurs instruits, leurs leçons ne pouvaient lui suffire ; ils montraient eux-mêmes à leur élève le théâtre où le talent peut se produire. Sigalon avait donc la conscience de ce qui lui manquait ; il ne s'abusait pas sur la valeur des succès qui l'avaient fait connaître à Nismes ; mais Paris était bien éloigné, et puis la capitale neprésentait que la solitude à un jeune homme sans protecteurs, sans amis ”
