Greuze : huit reproductions fac-simile en couleurs (1909)
“ Rien de plus frais, rien de plus vivement et plus légèrement touché : le ton est tendre et comme tout mouillé d'huile, l'empâtement fleurit la chair en l'effleurant, la physionomie naissante, les formes à peine dégagées semblent, sous le frottis qui badine avec elles, trembler comme les choses à l'aube. Une vie grasse anime toutes ces petites figures joufflues, qu'on croit avoir déjà vues animées d'une vie solide dans les portraits de famille de Van Dyck. Peintre de l'enfance, Greuze est un maitre lorsqu'il touche à la tête de la jeune fille. ”
