T. de Wyzewa, Revues étrangères - A propos du quatrième centenaire de Georges Vasari
“ Mais comment l’illustre Vasari aurait-il été en état d’admettre l’infériorité de son œuvre d’artiste en face de celles d’un Bronzino ou d’un Zucchero, voire d’un Titien ou d’un Véronèse, lorsque princes et connaisseurs, et la foule avec eux, s’accordaient à le mettre infiniment au-dessus de tous ses confrères ? Depuis la mort de son maître Michel-Ange, surtout, en janvier 1564, le peintre-architecte d’Arezzo a exercé dans l’art italien une véritable royauté, universellement honoré comme le seul héritier de la gloire et du génie du célèbre défunt. ”
