Pigeonneau

Définition et enjeux

Portrait de Alfred Delvau Alfred Delvau,  Dictionnaire de la langue verte (1866)

“ Plumer un pigeon. Voler ou ruiner un homme assez candide pour croire à l'honnêteté des hommes et à celle des femmes.
On dit aussi Pigeonneau.
Le mot est vieux - commr- le vice. Sarrazin ( Testameni d'une fille d'amour mourante, 1768) dit, à propos des amants de son héroïne, Rose Belvue : De mes pigeonneaux Conduisant l'inexpérience, Je sus, dans le feu des désirs, Gagner par mes supercheries Montres, bijoux et pierreries.
Monuments de leurs repentirs.
PIGEON, S. m. A-compte sur une pièce à moitié faite, — dans l'argot des vaudevillistes.
PIGEONNER, v. a. Tromper.
”
Source : Gallica

Théophile Hatt,  Petit cours d'exercices de langage et d'intelligence… (1862)

“ Les petits pigeons sont nommés pigeonneaux ; la chair des pigeonneaux est bonne à manger. La femelle du pigeon ne pond que deux ou trois œufs. Les pigeons volent souvent dans les champs, par troupes, pour y chercher leur nourriture. Il y a aussi des pigeons sauvages. Les pigeons domestiques habitent nos maisons; les pigeons sauvages habitent les forêts et les montagnes.
Voilà une pintade. La pintade a une espèce de corne sur la tête; son plumage est un mélange de noir, de blanc et de gris; sa chair est bonne à manger; mais sa voix est très-désagréable. La femelle ne pond que peu d'œufs.
”
Source : Gallica

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