Arthur Mangin,
L'air et le monde (4e édition)
(1880)
“ Engoulevent à longues pennes . leur a valu leur nom d 'engoulevents et celui , plus populaire , de crapauds volants . Souvent aussi on les voit immobiles sur une branche , le bec ouvert et la langue tirée . Ils attendent les mouches qui viennent sans défiance chercher leur nourriture dans la bouche de l' engoulevent , comme elles feraient sur un morceau de chair inerte , et qui s' engluent dans la salive épaisse dont ses parois sont humectées . De temps en temps le gouffre se referme et engloutit les insectes , puis il se rouvre pour en attirer d' autres qui disparaissent également . ”
