Monts Alleghenies

Définition et enjeux

Édouard d' Anglemont Pélerinages (1835)

Il est rude à gravir ce gigantesque mont, Vert et rayé de blanc, qui plane sur Clermont, Et qui semble de loin à l'œil qui le contemple Un riche bonnet grec, ou le dôme d'urr temple !
Mais aussitôt qu'on touche à son sommet altier, On ne se souvient plus du rapide sentier Des flots de pouzzolane ou de la pierre lisse, Ni des masses de neige où le pied fond et glisse ; Car on a devant soi de grands volcans éteints ; Les hauts monts du Forez et neigeux et lointains ; Le Mont-d'Or, ce géant, cette hydre aux têtes blanches, D'où s'échappent parfois de lourdes avalanches
Source : Gallica

Constant Améro Les contrées mystérieuses et les peuples inconnus (1884)

Les monts Altaï, les monts lablonoï et Stanovoï, dont les sommets s'élèvent jusque dans la région des neiges, et qui courent, de chaîne en chaîne, jusqu'au détroit de Behring, n'offrent que des solitudes affreuses faites de pics dénudés et glacés, de précipices insondables, de sombres et inextricables labyrinthes circulant à travers les contreforts, où l'écroulement d'une avalanche, les roulements du tonnerre, l'été, répondent seuls, dans le silence éternel, aux grondements des ours et aux hurlements des loups.
Source : Gallica

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