Ernest Cadiat

Résumé

Ernest Cadiat Le nouveau matériel naval. Tome 2 (1889-1890)

Volateur Barbé. — Il nous reste à examiner ce qu'on peut tirer, pour soutenir et propulser un avire, d'un mécanisme semblable aux ailes d'un oiseau, et ce que devrait être, surtout comme poids, le moteur à associer à ce mécanisme pour lui donner toute son efficacité.
Certes, il serait séduisant d'imiter les oiseaux avec un système de grandes dimensions. Plus lourds que l'air, ils n'en luttent pas moins victorieusement contre la pesanteur, qui les précipiterait sur la terre si leur appareil de vol n'était, par rapport à leur poids, d'une grande puissance d'effet.
Source : Gallica

Ernest Cadiat Le nouveau matériel naval. Tome 2 (1889-1890)

Une nouvelle arme, la torpille automobile, est venue depuis un certain temps s'ajouter à toutes celles que portait déjà le cuirassé d'escadre ; avec elle la lumière électrique s'est installée à son bord : si bien que, de l'aveu de tous, le bâtiment de combat actuel, malgré ses énormes dimensions, se trouve parfois trop encombré.
Au milieu des émotions de la lutte engagée depuis si longtemps entre la cuirasse et l'artillerie, on avait trop négligé la vitesse, cette qualité maîtresse du navire de haute mer.
Source : Gallica

Ernest Cadiat Le nouveau matériel naval. Tome 2 (1889-1890)

Aujourd'hui, en présence des progrès de l'artillerie de tout calibre et de la puissance destructive de ses projectiles, un navire de haute mer, dont les œuvres mortes sont entièrement dépourvues de protection, tel que le Surcouf, ne pourra jamais, nous le répétons, ni le jour, ni la nuit, s'approcher assez d'un bâtiment mieux protégé et plus fortement armé en canons que lui, pour être en mesure de lui lancer une torpille avec chances de succès.
Source : Gallica

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