Alfred Belvallette, Traité de fauconnerie et d'autourserie… (1903)
“ Empêtré dans le filet sans lâcher pour cela le pigeon qu'il vient d'étreindre, il vous apparaît dans un état de révolte et de fureur indescriptibles. Un plumage splendide lisse et brillant, un bec ouvert et menaçant qui crie l'épouvante, un œil démesurément dilaté qui vous lance des éclairs de haine, des contractions musculaires et des cris pations désespérées qui décèlent une vigueur et une énergie peu communes, tout concourt à vous donner la sensation que vous avez bien devant vous l'oiseau le mieux armé par la nature pour une œuvre de destruction et de carnage ! ”
